Comment nous avons fait baisser l’hémoglobine glyquée d’un point en 3 mois avec Freestyle Libre

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Avant l’arrivée de la technologie du capteur/scanner Freestyle Libre, il nous était assez difficile de comprendre l’évolution de la glycémie de notre fils, et en particulier la nuit. Nous aurions d’ailleurs pu intituler notre article « Comment freestyle libre à amélioré la glycémie nocturne de notre fils ».
Mais, même si nous avons obtenu les résultats les plus flagrants sur la glycémie nocturne, la technologie employée par ce nouveau lecteur nous a aussi permis de régler certains problèmes récurrents que nous rencontrions, et en particulier des hypoglycémies après le repas du midi à la cantine, suivies d’hyperglycémies dans l’après-midi.


 

La glycémie nocturne

Avant l’arrivée du capteur Freestyle Libre, nous nous étions conformés scrupuleusement à ce que nous avions appris à l’hôpital, à savoir : il ne fallait pas que la glycémie au coucher soit inférieure à 130 pour éviter le risque d’hypoglycémie en cours de nuit. Ne sachant pas ce qui se passait la nuit, nous ne prenions aucun risque, même s’il nous arrivait de nous lever et de constater d’importantes hyperglycémies.
L’arrivée du capteur Freestyle Libre nous a permis de visualiser l’évolution de cette glycémie nocturne et d’apprendre que dans le cas de notre fils, et la plupart du temps, nous pouvions nous permettre de démarrer une glycémie au coucher à des niveaux très nettement inférieurs.
Cela ne veut pas dire que nous conseillons à tous les parents d’enfants diabétiques de ne plus respecter cette règle des 130 au coucher. Cela veut simplement dire que dans le cas de notre garçon il nous est apparu très clairement que nous pouvions abaisser cette limite.

Voici quelques règles simples que nous avons adoptées avant de commencer à changer le traitement.

 

Première phase : observation

Nous avons commencé par observer la glycémie nocturne pendant environ un mois. Cette phase d’observation nous a permis d’analyser les problèmes les plus flagrants et de visualiser l’impact des aliments sur les courbes de glycémies tout au long de la nuit (voir notre article sur comment limiter les hyperglycémies nocturnes)

Nous nous sommes ainsi aperçus que nous gérions très mal la glycémie nocturne comme vous pouvez le voir sur ce graphique :

  • des « plateaux » réguliers entre 250 et 350
  • et une glycémie nocturne moyenne assez haute entre 150 et 200


Coureb-glycemie-freestyle-libre
Données réelles mises en forme par le Logiciel freestyle libre

 

Deuxième phase : « expérimentation » en lien avec le diabétologue

Comme nous avons pu l’écrire dans plusieurs articles consacrés à l’alimentation, cette nouvelle manière d’appréhender la glycémie que nous apporte Freestyle Libre nous a donné la possibilité de suivre l’évolution du taux de glucose interstitiel en continu, tout au long de la journée plutôt qu’au travers de quelques points. Nous aimons dire que « nous pouvons maintenant voir le film de la glycémie de la journée plutôt que quelques photos ».
Ceci a un autre avantage : nous pouvons facilement envoyer des rapports précis à la diabétologue qui suit notre fils, avec des visuels très parlants.

Nous avons donc pu observer concrètement l’évolution de la glycémie de notre enfant à chaque fois que nous touchions à l’un des 3 facteurs qui permettent de la contrôler :

  • l’index glycémique des repas,
  • les doses d’insuline injectées,
  • et les resucrages (en cas d’hypoglycémie ou au coucher)

 

Troisième phase : mise en application

Une fois avoir compris dans les grandes lignes ce qui se passait, nous avons commencé à corriger plusieurs choses, et en particulier la gestion de la glycémie nocturne.

Nous avons ainsi cessé le resucrage au coucher en dessous d’une glycémie à 130, et dans le cas d’une glycémie aux alentours de 70 au coucher, nous avons cessé de donner systématiquement un biscuit avec le sucre. Dans ce dernier cas, la contre partie est que cela nous oblige à vérifier la glycémie plusieurs fois en début de nuit. Mais jusqu’à présent, ce n’était qu’une précaution pour nous rassurer, car nous n’avons jamais eu aucun problème lié à ce choix.

En voici un exemple récent.

clip_image004
Données réelles mises en forme par le Logiciel freestyle libre

Nous n’avons donné qu’un sucre avec cette glycémie à 72, et avons finalement obtenu une glycémie presque parfaite tout le reste de la nuit comme on le vois ici. Nous aurions donné le biscuit en plus, il est probable que la glycémie aurait fait un pic et serait finalement restée beaucoup plus haute toute la nuit.

Les résultats sont spectaculaires sur les glycémies nocturnes, comme vous pouvez le voir ci-dessous :

 

  • une glycémie nocturne moyenne qui se rapproche très nettement des objectifs de la plage cible
  • une glycémie nocturne qui ne monte plus au dessus de 250

 

clip_image006
Données réelles mises en forme par le Logiciel freestyle libre

Remarque : une grande partie des hypoglycémies observées vers six heures du matin sont dues à des défauts de mesure des capteurs, en particulier dans les 12 heures qui suivent le passage à un nouveau capteur.

 

Résultats également sur la glycémie à l’école

Nous avons aussi obtenu des résultats très significatifs dans la gestion de la glycémie à l’école. Non seulement ce capteur est très pratique, car il évite à notre enfant de quitter la classe pour faire ses glycémies, mais il nous a également permis de régler un problème d’hypoglycémie récurrente que nous avions observée en tout début d’après-midi, après les repas à la cantine.
On voit sur les dernières courbes que nous arrivons maintenant à maintenir une glycémie entre 10 heures et 16 heures aux alentours du résultat presque parfait de 100, alors que nous étions aux alentours de 140 trois mois avant.

 

Bien entendu, le choix des aliments et la composition des repas comptent aussi pour beaucoup dans les résultats que nous obtenons aujourd’hui. Le principe consistant à pouvoir visualiser l’évolution de la glycémie tout au long de la journée proposée par Freestyle Libre nous a permis de comprendre suffisamment de choses pour nous permettre de gagner un point sur l’hémoglobine glyquée en seulement 3 mois.

 


Pour nous, outre le confort d’utilisation, cette technologie apporte un progrès considérable dans le traitement du diabète de notre fils. Nous espérons vraiment que son remboursement par la sécurité sociale sera décidé rapidement, car le budget, même s’il est tout de même conséquent, n’est pas beaucoup plus élevé que le système des tests au doigt. A terme, nous pensons même que ce devrait même être un bon investissement pour la sécurité sociale, du fait que cela pourrait limiter les coûts induits liés à un mauvais suivi du diabète.


 

À bientôt pour un prochain article. En attendant, si vous l’avez apprécié, partagez-le !

 

Christophe & Magali

 

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8 thoughts on “Comment nous avons fait baisser l’hémoglobine glyquée d’un point en 3 mois avec Freestyle Libre”

  1. Bonsoir,
    Je trouve votre blog vraiment très intéressant et j’espère vivement que votre prochain article sera publié prochainement. En attendant, je voulais vous poser des questions au sujet de l’alimentation. Mon fils touché par cette maladie a 5 ans (il a été diagnostiqué à 3 ans 1/2) et il vient de rentrer en Grande Section. J’ai investi dans le FreeStyle car j’avais de grosses difficultés à le stabiliser la nuit et j’avais besoin de voir et de comprendre ce qui se passait à ce moment là. Depuis 1 semaine (donc depuis la rentrée), tout son équilibre est rompu et je dois à nouveau tatonner pour trouver les bonnes doses d’insuline (il est sous injection de Levemir + Novorapid matin & soir) ainsi que les bonnes quantités de glucides. J’ai 2 grosses difficultés: la 1ere étant les hypers nocturnes (et là votre article m’a fait prendre conscience que je n’avais peut-être pas besoin de le ressucrer comme nous avions appris à l’hôpital) et la 2ème c’est sa matinée. Il a un énorme pic (mais très fin) de glycémie après le petit déjeuner (> 350) puis il s’effondre jusqu’à frôler l’hypo à 12h, et ce malgré une collation vers 10h30. J’ai vu dans un de vos articles que vous aviez réussi à maintenir une glycémie entre 10h et 16h aux alentours de 100 : comment faites-vous ? Pouvez-vous me dire ce que vous donner comme petit déjeuner à votre fils ? Mange-t-il à la cantine ? A-t-il une collation vers 10h ? Je suis très intéressée par vos réponses car je ne voudrais pas mettre trop de temps avant de pouvoir le stabiliser …
    Merci par avance
    Bien cordialement,
    Anne-Laure

    1. Merci pour vos compliments,

      Tout d’abord, il est normal que l’équilibre du diabète soit perturbé lors de changements de rythme de vie. Nous avons vécu exactement la même chose à la fin juin dernier, lorsque l’école s’est arrêtée. Notre fils était très bien stabilisé, une HBA1C à 6%, avec très peu d’hypos. Mais dès que les vacances sont arrivées, les glycémies ont grimpé et ça été le yoyo tout l’été. Depuis la rentrée scolaire, ça va mieux …

      Tout d’abord, pour parvenir à rééquilibrer les glycémies, ce sont les doses d’insuline qu’il faut adapter, pas les quantités de glucides. Essayez de garder toujours les mêmes proportions de glucides, sinon, vous ne saurez pas s’il est en hyper à cause d’une dose d’insuline trop faible ou parce que la quantité de glucides était trop importante.

      Pour limiter les pics de glycémie, nous avons beaucoup misé sur l’index glycémique des aliments. Comme vous avez pu le lire dans un de nos articles, nous avons pu vérifier par nous-même qu’un petit déjeuner avec du pain blanc n’a pas du tout le même effet sur la glycémie qu’un petit déjeuner avec du pain bis aux céréales. Les aliments à index glycémique faible limitent les pics d’insuline et évitent les hypos en fin de matinée (digestion lente…). Notre enfant n’a jamais eu besoin de collation en milieu de matinée.

      Son petit déjeuner se compose de :
      – 2 tartines de pain bis (60 g) au céréales (fait maison) l’une avec un peu de nutella (raclé) et l’autre au beurre avec de la confiture (traces),
      – 1 compote de pommes sans sucre ajouté ou un fruit frais
      – 1 tasse de lait cacaoté sans sucre (avec sucralose)

      J’adapte le moment d’injection de l’insuline en fonction de la glycémie du matin. S’il est bas, je pique juste après le repas, s’il est haut, je pique 10 mn avant le repas (attention, cela implique qu’il mange tout …)

      Notre fils mange à la cantine mais avec un panier repas qu’il apporte tous les jours. J’adapte ses repas en fonction du menu de la cantine pour qu’il mange à peu près la même chose que ses copains.

      Son menu type de midi est le suivant :
      – Crudités en vinaigrette
      – Viande ou poisson
      – Féculents
      – Laitage ou fromage
      – Fruit frais ou compote
      – 1 tranche de pain blanc (comme à la cantine)

      Bien sûr, j’essaie de varier au maximum, et les menus de la cantine m’aident bien.

      Pour les hypers nocturnes, nous avons nous aussi des soucis parfois, même avec des aliments à index glycémiques bas. Notre diabétologie nous a suggéré de décaler l’injection de Lévémir de 1 heure afin qu’elle soit active plus tôt. Nous la faisons à 20h00 au lieu de 21h00. Ainsi, nous avons diminué les hyperglycémies nocturnes. D’autre part, en cas d’hyperglycémie au-delà de 300 la nuit (à plus de 4 heures de l’injection de rapide du soir) nous lui injectons 2U d’insuline rapide, avec un suivi toutes les heures ensuite. Parlez-en à votre diabétologue.

      Ensuite, d’autres paramètres peuvent entrer en jeu, par exemple la chaleur en ce moment. Avoir trop chaud la nuit peut engendrer un stress, d’où une hyperglycémie …
      Des cauchemars, des inquiétudes liées à la rentrée peut-être, peuvent aussi stresser votre enfant …..

      Tout devrait rentrer dans l’ordre, parfois il faut augmenter les doses d’insuline temporairement, puis tout rebaisser après jusqu’à retrouver l’équilibre. Soyez patiente.

      Pour nous, il nous a fallu jongler pendant les 2 mois d’été entre centre aéré, tranquille à la maison, vacances en famille, etc.
      Le rythme n’était jamais le même, les repas moins calibrés, l’activité sportive très variable et imprévue. Nous avons même changé plusieurs fois les cartouches d’insuline car avec ces chaleurs, leur durée de vie était diminuée.

      J’espère avoir répondu à vos questions, n’hésitez pas à nous écrire, si nous pouvons vous aider.

      Magali

      1. Une HBA1C à 6% me parait inatteignable !!! Bravo en tout cas, c’est remarquable.

        Votre fils est en quelle classe ?
        Vous lui faites combien d’injection par jour ? (vous parlez d’une injection de Levemir à 20h ald 21h: vous la dissociez donc de la rapide ?) Pour mon fils, je lui fais une injection vers 19h des 2 insulines en même temps (Levemir et Novorapid).

        Quand je parle d’adapter les quantités de glucides c’est surtout vis-à-vis de la cantine car je dois leur dire combien de cuillères à soupe de féculents ils doivent mettre à mon fils ainsi que le nombre de morceaux de pain (alors qu’à la maison c’est plus facile car je pèse tout).

        Je suis allée discuter ce matin avec mon boulanger et je vais déjà tester 2 de ses pains ce WE (qu’il m’a conseillé d’ailleurs pour mon fils).

        Concernant le moment d’injection, je fais comme vous: s’il est haut, je pique 10 minutes avant le repas; s’il est bas, j’attends qu’il ait quasi terminé son repas.

        La seule chose qui me dérange sur les produits à bas IG comme les lentilles, c’est qu’il en faut une grosse quantité pour faire sa dose de glucide: généralement mon fils a du mal à finir son assiette …
        C’est aussi le même constat pour le pain: il a beaucoup de mal à manger 60g de pain le matin. En plus, le matin il n’aime pas manger toujours les mêmes aliments et ça devient problématique par moment.

        Je suis très surprise que vous ne donniez pas de collation vers 10h: mon fils a une récré de 10h à 10h45 et il enchaine avec l’activité sportive de 11h à 11h30. Si je ne lui donne rien, il est en hypo dès 11h.

        Anne-Laure

        1. Bonjour,

          Notre fils va avoir 8 ans et viens d’entrer en CE2.

          Il a 5 injections par jour : 4 d’insuline rapide pour chaque repas, et 1 d’insuline lente le soir. Nous utilisons des stylos, donc pas de mélange d’insuline.

          Concernant les aliments à IG bas, il n’y a pas que les lentilles !!!! Le boulgour fait des merveilles par exemple.

          Mais sachez que c’est l’ensemble du repas qu’il faut prendre en compte (voir l’article sur l’Index Glycémique) : ajoutez des fibres (crudités, céréales complètes, légumineuses), des protéines (viande, fromage, œufs, …) et vous baisserez l’IG du repas dans sa globalité.

          Une petite astuce que j’utilise depuis quelques temps, c’est d’ajouter du son d’avoine un peu partout : dans la pâte à crêpes, dans la pâte à tarte, sur la salade verte, dans ma pâte à pain. Grace à cette astuce, j’ai bien fait baisser l’IG de mes quiches par exemple.

          Si votre enfant a du mal à manger ses 60 g de pain le matin, c’est que c’est trop pour lui. Parlez-en à votre diabétologue pour réduire ses portions et réduire ses doses d’insuline en conséquence.

          Et pour varier, variez le type de pain, comme vous avez commencé à le faire.
          Pourquoi pas non plus des crêpes le matin de temps en temps ? (le mien est ravi quand il en reste de la veille !!!).
          Ou alors des flocons d’avoine. Mon enfant n’aime pas, mais c’est très bon pour la glycémie.

          J’ai prévu de rédiger un article sur « Comment varier ses menus ». Il paraîtra prochainement.

          Enfin, la collation du matin n’est pas systématique. Mais certains enfants en ont besoin. Ne changez rien sans l’accord de votre diabétologue.

          Magali

          1. Le mélange des insulines nous a été appris à Necker lors de l’hospitalisation de notre fils: ils font ça pour diviser par 2 le nombre d’injections (2 piqûres par jour ald 4 sous stylos).

            Oui j’ai bien noté que c’est le repas dans son ensemble qui aide aussi à faire baisser l’IG.
            D’ailleurs à ce propos, il me semble que dans un de vos articles vous « déconseillez » d’utiliser des produits à cuisson rapide et vous avez noté que vous expliqueriez pourquoi dans un prochain article : il ne me semble pas avoir vu cet article. Une erreur de ma part ? Si oui, pouvez-vous me dire dans quel article se trouve la réponse ou me le dire directement (car j’utilise de temps en temps des pâtes cuisson 3 minutes quand mon fils est à la limite de l’hypo, afin de gagner qq précieuses minutes …)

            Je ne connaissais pas du tout le son d’avoine: je vais regarder demain en faisant mes courses !!! J’utilise (pour moi) des flocons d’avoine mais comme c’est très riche en fibre, ça peut provoquer des désordres intestinaux …
            Très bonne idée aussi les crêpes !!! Merci !!

            Je vois la diabéto le 22/09: ça me permet de bien préparer ce rendez-vous, en analysant bien les courbes du FreeStyle et en ayant testé des nouveaux produits.

            Anne-Laure

  2. Bonjour Anne-Laure,

    Mon fils Adam (11 ans) est diabétique type 1 depuis un peu plus d’un ans. On a commencé a utiliser le freestyle depuis le mois de juillet.
    Grace au freestyle, on a aussi remarqué un pic quotidien et systématique (jusqu’à 250 et même 300) le matin après le petit déjeuner pour baisser après 3 heures a des valeurs corrects ou basses même avec un petit dej vraiment a faible indice glycémique.

    Après plusieurs tests, la solution qu’on a trouvé est d’avancer la prise d’insuline d’une demi heure le matin et donc on s’est trouvé avec des glycémie des pic qui ne dépasse pas les 140 même mois.

    A essayer sous surveillance avec le freestyle en augmentant peu a peu le durée entre la prise de l’insuline et le petit déj.

    Je pense que la réponse a l’insuline est plus lente le matin pour certains.

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